En juin 1992, il a expliqué ne rien avoir gagné au cours des derniers mois (D.2029). Selon ses déclarations de novembre 1992, il a réalisé un salaire moyen de 2'500 francs par mois depuis novembre 1991 (D.2030). Ainsi, B. a continué à réaliser des revenus dans sa profession de carrossier après sa période de chômage. Son activité délictueuse lui a en outre rapporté un bénéfice de près de 100'000 francs. W., sa concubine en France, lui a de plus prêté un montant total de 237'000 FF entre le 17 octobre 1990 et le 30 juillet 1992. Il y a également lieu de relever que B. disposait de 100'000 FF pour s'acheter une Mercedes en juin 1993.