En général, B. recevait une somme de 1'000 à 1'500 francs pour commettre ces vols. Il écoulait ensuite pour son propre compte les voitures "volées" dans le sud de la France. Fin janvier 1993, B. a informé la police qu'une importante livraison d'héroïne devait avoir lieu sur le parking de l'Hippocampe à Bevaix et que D. était mêlé à ce trafic. Il a en outre affirmé qu'il participait lui-même à ce trafic en aménageant des caches dans des voitures pour faciliter le transport de drogue. De nombreux et coûteux actes d'enquête ont été ordonnés par les autorités judiciaires, alors que rien de cela n'était juste.