En effet, au vu de la situation financière de R.SA, décrite comme difficile par le recourant, les premiers juges ont estimé à satisfaction de droit que le recourant n'avait pas la volonté, ni même la possibilité, de restituer en tout temps le système informatique ou sa contre-valeur. C'est ainsi également avec raison que les premiers juges ont considéré qu'en n'avertissant pas la Banque X. de la vente du système informatique et en choisissant le paiement au comptant par F.SA, bien que cette société lui ait expressément proposé de reprendre le paiement des redevances mensuelles du leasing, le recourant avait bien eu l'intention d'obtenir des li-