Il ressort du dossier de la cause que le recourant a participé activement aux négociations avec la société F.SA en vue de lui vendre une partie de son système informatique. Le témoin F. a d'ailleurs précisé à cet égard lors de son audition par la police cantonale vaudoise que les transactions avaient toujours été menées directement avec R.. C'est en particulier ce dernier qui avait repris contact par téléphone, quelques jours après l'entretien du 10 avril 1990, pour lui demander d'abandonner l'idée de reprise de leasing et de verser en revanche la somme de 39'200 francs (D.419-421).