RJN 1982, p. 70). En effet, ce que l'auteur savait, voulait ou ce dont il acceptait l'avénement fait partie du contenu de la pensée et la constatation de celui-ci relève de l'établissement des faits (ATF 119 IV 3 et références; RJN précité). Par conséquent la Cour de céans ne revoit la décision de la première instance qu'avec un pouvoir de cognition limité à l'arbitraire. Il ressort du dossier de la cause que le recourant a participé activement aux négociations avec la société F.SA en vue de lui vendre une partie de son système informatique.