cites de ce bien lui apportaient un avantage patrimonial qu'il n'aurait pas pu se procurer en respectant le contrat de leasing (SJ 1988, p.149 ss et la référence citée). 3. En l'espèce, le recourant conteste aussi bien avoir eu, subjectivement, une intention quelconque de s'approprier l'objet du leasing que le dessein d'enrichir illégitimement la société R.SA. Savoir si un auteur a agi intentionnellement est une question de fait (ATF 119 IV 242 - JT 1995 IV 174-175; RJN 1982, p. 70).