En effet, ce témoin aurait en fait déclaré à l'audience du 13 février 1995 qu'il n'était finalement pas certain d'avoir eu un entretien téléphonique directement avec le recourant. Ce ne serait dès lors pas ce dernier qui lui aurait demandé de payer la somme de 39'200 francs et d'abandonner l'idée de reprise de leasing. Le recourant estime ainsi que rien dans le dossier n'établit son intention délictueuse. Il considère enfin que les premiers juges ont déduit à tort le dessein d'enrichissement du simple fait qu'à l'époque considérée R.SA était en difficultés financières. Son argumentation sera reprise dans le détail dans la mesure utile.