Elle se rapporte d'une part à la répartition du fardeau de la preuve et d'autre part à l'appréciation des preuves. Lorsque le recours de droit public se fonde sur la violation du principe "in dubio pro reo" dans la mesure où il se rapporte à l'appréciation des preuves, le Tribunal fédéral, ne peut intervenir que si le juge du fait a condamné l'accusé alors qu'une analyse objective de tous les éléments de preuve laisse subsister un doute suffisant empêchant le juge de parvenir à une certitude (ATF 120 Ia 31, JT 1996 IV 79). La cour de cassation reprendra les mêmes critères d'examen. En l'espèce, le recours ne porte que sur l'appréciation des preuves.