Or, selon le recourant, deux des témoins n'ont rien pu voir. Concernant le troisième, il a ajouté à ses déclarations "sauf erreur". Cela démontrerait que son souvenir des faits n'est pas clair. Le premier juge aurait donc fondé sa décision sur des faits non constants. Compte tenu de ces doutes, le premier juge aurait dû faire application du principe in dubio pro reo et libérer le recourant. De plus, le jugement entrepris prendrait en considération de manière arbitraire les déclarations des témoins. Le recourant soutient encore que c'est à tort que le premier juge a refusé de faire application de l'article 172ter CPS.