Deux des trois témoins avaient reconnu les deux prévenus et tous les témoins avaient reconnu B.. Ses déclarations correspondaient parfaitement à celles du prévenu M., démontrant ainsi que B. était présent à deux occasions (le 29.6.1995 et le 29.7.1995). Le premier juge a retenu qu'il y avait bien communauté d'intention et d'action permettant de condamner B. pour complicité de vols. C. B. se pourvoit en cassation contre ce jugement. Il invoque une appréciation arbitraire des faits, des preuves, et la violation du principe "in dubio pro reo".