Les explications qu'elle a données selon lesquelles elle portait son attention sur la signalisation lumineuse du carrefour de la Ruche, pensant encore passer à la phase qui était au vert (D.2, p.16), ne sont pas de nature à atténuer sa culpabilité. Tout au contraire. Ainsi, en retenant à la charge de l'automobiliste J. une négligence particulièrement grossière, soit une grave faute de circulation, le premier juge a correctement appliqué la loi. 4. S'agissant de la peine à infliger à la recourante, le tribunal l'a fixée à 5 jours d'emprisonnement et 800 francs d'amende.