CP ne trouvait pas application faute de plainte selon l'article 28 CP. Il a estimé qu'il s'agissait d'une faute grave, compte tenu en particulier de la vitesse de l'automobiliste, 30 à 40 km, de la violence du choc et de la durée de l'inattention qui s'est prolongée pendant une longue période. C. J. recourt contre ce jugement et conclut à ce que la Cour de cassation statue sur la base du dossier. Elle ne conteste pas sa culpabilité, admettant être l'unique responsable de l'accident du 17 janvier. Elle conteste en revanche la qualification de faute grave au sens de l'article 90/2 LCR donnée à son comportement.