Ils invoquent une violation des règles essentielles de la procédure et une fausse application de la loi. Ils font valoir que le ministère public les a renvoyés exclusivement pour les faits qui ont eu lieu le 11 mars et non pour ceux qui se sont produits le 7 mars, que dès lors c'est à tort qu'ils ont été condamnés - et uniquement - pour les faits qui se sont déroulés le 7 mars. De plus, seule une négligence pourrait cas échéant leur être imputée. Or, l'article 197 CP ne punit qu'un comportement intentionnel. Par ailleurs, le fait que l'attention des spectateurs ait été attirée sur le caractère pornographique des images présentées exclut toute punissabilité.