Certes les gendarmes doivent souvent agir dans des situations pénibles, particulièrement de nuit lorsqu'ils ont affaire à des personnes prises de boisson dont le comportement peut être inquiétant et qui se montrent souvent injurieuses. Tel n'était toutefois pas le cas le 18 février 1994 dans la mesure où la première phase de l'opération était terminée lorsqu'est arrivé S. . Le rapport de renseignements généraux établi le 2 avril 1994 par l'adjudant C. est excellent. L'audition du témoin M. permet de retenir que S. a de bons contacts avec ses collègues, y compris ses subordonnés.