avait été arrêté et menotté par trois agents de la police locale de Neuchâtel. Ils étaient donc indubitablement en service commandé. Il est également établi que S. a giflé le prisonnier. Un témoin et les trois policiers de la ville l'ont confirmé (D.7, 8, 9, 10 et 13). Ce geste n'était, de toute évidence, pas nécessaire pour procéder à la prise en charge de K. . Ce dernier ne présentait en effet aucune velléité de fuite, ni de dangerosité.