Contrairement à ce que soutient le recourant, il est peu probable que V. l'ait touché en déboîtant. En effet, en particulier M., passager du recourant, et L. ont déclaré lors de l'audience du 5 mai 1994 que le choc entre le véhicule de C. et de V. est intervenu alors que ce dernier se trouvait à la hauteur de la voiture de L.. De plus, il ressort des dégâts occasionnés aux véhicules qu'au moment du choc V. devait vraisemblablement se trouver à la hauteur de L. puisqu'il a heurté la porte gauche de cette dernière avec l'arrière droit de son véhicule. Au vu de ce qui précède, la version de l'accident retenue par le premier juge ne saurait être considérée comme arbitraire. 3.