références, 112 Ia 371 cons.3, 100 Ia 127), soit, en définitive, si le juge s'est rendu coupable d'arbitraire. b) En l'espèce, le premier juge a retenu que, lorsque le recourant a klaxonné et pris la décision de doubler V., ce dernier avait déjà entrepris son dépassement et se trouvait sur la piste de gauche, à côté du véhicule de L.. Cette version est la plus plausible. Contrairement à ce que soutient le recourant, il est peu probable que V. l'ait touché en déboîtant.