C. ajoute que le tribunal a perdu de vue qu'il était prioritaire sur la piste de gauche et que la jurisprudence admet comme excusable le fait de n'avoir pas choisi la manoeuvre qui, appréciée après coup, paraît la plus appropriée. Le tribunal a dès lors conclu à tort à une quelconque responsabilité du recourant. C. invoque finalement que pour fixer le montant de l'amende le premier juge n'a pas pris en considération le fait qu'il vient d'un milieu modeste et est au bénéfice d'une rente AI.