Le premier juge a considéré que C. avait eu un comportement gravement contraire aux règles de la circulation justifiant l'application de l'article 90 al.2 LCR. Le tribunal n'a en revanche pas retenu une violation aux articles 32 al.1 LCR et 4a al.1b OCR (vitesse excessive) vu l'absence de preuves formelles. Le premier juge a estimé qu'en voyant V. déboîter 4-5 mètres devant lui, C. aurait dû freiner et non pas entreprendre un dépassement téméraire en troisième position sur la voie de circulation descendante. Il aurait ainsi pu éviter V. ou pour le moins ne l'aurait que heurté par l'arrière.