On relèvera au surplus que, selon les déclarations du recourant non contredites, il avait déménagé récemment dans l'immeuble en question et utilisait pour la première fois ledit appareil. Ainsi, c'est à juste titre, au vu du dossier, que le tribunal de première instance fait état, dans la meilleure hypothèse, "du fonctionnement inattendu de l'appareil durant la nuit". Il avait toutefois à en tirer les conclusions qui s'imposaient, soit l'absence sur le plan subjectif d'imprévoyance coupable. La situation professionnelle du recourant - M. est ingénieur ETS - ne modifie en rien la situation.