Il y a ainsi lieu de retenir qu'ils sont conformes à la réalité. On déplorera certes que l'instruction n'ait pas été menée de manière plus approfondie, de même que l'expertise relativement coûteuse qui débouche plus d'un an et demi après l'incendie sur une quintessence d'analyse (sic) de deux pages, expertise à laquelle n'était même pas jointe, malgré la demande du président du tribunal, la documentation sur les caractéristiques techniques du radiateur en question. 3. Il n'est par ailleurs pas contestable que les conditions objectives de l'article 222 CP sont remplies, en particulier la naissance d'un danger collectif.