Le tribunal a retenu que le fonctionnement de l'appareil n'était pas en cause, l'origine de l'incendie tenant dans la proximité immédiate du canapé et du radiateur électrique, qui avait fonctionné pendant une assez longue période. Il a considéré que subjectivement une négligence devait être retenue contre M., qui n'avait pas à laisser l'appareil enclenché toute la nuit mais surtout à le mettre en fonction alors qu'un meuble inflammable se trouvait à proximité. C. M. recourt contre ce jugement. Il conteste avoir pu soupçonner qu'il avait affaire à un appareil capable d'enflammer toutes les sortes de tissus d'ameublement.