Il en découle que, s'agissant des deux prévenus en question, les décisions rendues le 15 janvier 1996 sont devenues caduques. Le président du tribunal correctionnel a d'ailleurs précisé qu'à l'audience du 19 août 1996, les débats seraient repris ab ovo. Les pourvois interjetés contre la décision du 15 janvier 1996 sont dès lors sans objet et partant irrecevables. Il ne saurait par ailleurs être question de restitution de délai. Dans la mesure où les actes et décisions du 15 janvier 1996 sont, s'agissant des recourants, caducs, la Cour de cassation ne saurait entrer en matière sur le fond. 5.