Parallèlement, P. X. recourait au Tribunal fédéral contre d'une part l'ordonnance rendue par le président du Tribunal administratif le 26 janvier 1996 et d'autre part un arrêt du Tribunal administratif du 29 décembre 1995. Le Tribunal fédéral a admis le premier recours et rejeté le second en date du 29 février 1996. Dans ce second arrêt, il se penchait notamment sur la défense obligatoire et relevait que dans ce cas la tenue d'audiences en l'absence de l'avocat constituait une violation des droits de la défense (p.11 § 1 in fine). Par lettre du 9 avril 1996, la Cour de cassation pénale demandait au président du Tribunal correctionnel du district de Boudry de bien