Il affirme aussi qu'il y a "des centaines de déclarations d'impôts pour lesquelles l'administration modifie les indications données par le contribuable et fait une rectification", et que "ces cas ne font pas l'objet d'une plainte pénale" (pourvoi p.4). Sur ce dernier point, le recourant n'a sans doute pas tort, mais son argumentation est irrelevante. Il résulte en effet du dossier que les faits ont été portés à la connaissance du ministère public non par les autorités fiscales, mais par le président du Tribunal des prud'hommes du district du Val-de-Ruz, conformément à l'article 6 CPP.