De surcroît, il émanait d'un employeur que l'on ne saurait assimiler à un professionnel bénéficiant d'une confiance particulière, tel le médecin ou l'architecte, et il était d'autant plus susceptible de vérification que la date en avait été corrigée. En résumé, ce document n'offrait pas une garantie suffisante, en vertu de la loi ou en vertu de la personne l'ayant établi, pour pouvoir constituer un faux intellectuel. Le recourant ne pouvait dès lors être condamné en application de l'article 251 CP. Le pourvoi est à cet égard bien fondé, ce qui entraîne la cassation du jugement entrepris sur ce point. 3.