dant dû cesser son activité le 24 janvier 1994. A la suite de l'annonce de cette rechute par L. SA, la CNA a versé à B. des prestations journalières jusqu'au 7 mars 1994. L. n'ayant pas de travail à lui fournir en tant que menuisier, B. s'est présenté, le 10 mars 1994, à l'office du travail des Geneveys-sur-Coffrane afin d'obtenir des indemnités de l'assurance-chô- mage. Dans sa demande d'indemnité du 14 mars 1994, B. a déclaré que son employeur ne lui avait pas donné son congé. Il avait simplement dit qu'il n'avait pas de travail et qu'il n'avait pas besoin de lui pour le moment. B. a précisé qu'il pensait introduire une procédure auprès d'un tribunal de prud'hommes. Le 18 mars 1994,