Or, le tribunal correctionnel, en abandonnant la prévention de tentative d'escroquerie faute d'intention, ne pouvait de ce fait plus retenir celle de faux dans les titres : si M. n'a pas sciemment cherché à prêter son concours à H. pour essayer d'escroquer l'assurance, il ne peut pas, à plus forte raison, avoir contrevenu à l'article 251 CP, faute d'avoir voulu nuire à l'assurance ou se procurer ou procurer à H. un enrichissement illégitime. Le tribunal correctionnel n'indique d'ailleurs nullement en quoi la condition subjective, en particulier s'agissant de l'intention spéciale, serait réalisée en ce qui concerne M..