Celui-ci a en effet pour sa part toujours nié avoir su que H. avait l'intention de tenter d'escroquer son assurance (D.I/113, 117, I/169, I/233-235, II/761) et rien au dossier ne permet d'affirmer que retenir les déclarations d'M. serait à l'évidence contraire à la réalité. De toute façon, cette appréciation, non contestée, n'a pas à être réexaminée.