La peine prononcée n'est pas d'une durée telle que son exécution soit susceptible d'empêcher la resocialisation du recourant (qui a de surcroît toujours vécu dans une certaine marginalité). D'un autre côté, les tendances dépressives du recourant, et l'instabilité qui en résulte, ne semblent pas, à lire l'expertise, graves au point que la suspension d'une peine de 10 mois d'emprisonnement s'impose.