cipes rappelés ci-dessus. L'attitude de Z. pendant les deux ans et quatre mois qui ont séparé les deux jugements du tribunal correctionnel démontre qu'un pronostic favorable n'était guère possible. Z. n'a en effet pas cherché à rembourser, ne serait-ce que partiellement, le plaignant C.. Il n'a pas non plus collaboré avec le Dr B., qui lui avait pourtant proposé son aide. Il a enfin continué à avoir des rapports sexuels avec une mineure de moins de seize ans alors même qu'il venait d'être condamné à ce sujet à une peine d'emprisonnement avec sursis. 4.