Par ailleurs, le premier juge a été large dans son appréciation des faits en retenant une responsabilité restreinte déjà au mois de mars 1991 (époque où Z. a commis l'infraction contre le patrimoine la plus grave, à savoir une escroquerie portant sur 20'000 francs (D.67). En effet, la crise clastique à l'origine du bref internement de Z. n'a eu lieu qu'en août 1991, de sorte qu'il y a peu d'éléments au dossier permettant de croire qu'au mois de mars Z. se trouvait déjà dans une phase dépressive.