La comparaison avec la précédente condamnation (cassée par le Tribunal fédéral) est sans pertinence puisqu'entre les deux jugements, Z. a commis une nouvelle infraction pour laquelle il devait être condamné. Par ailleurs, le premier juge a été large dans son appréciation des faits en retenant une responsabilité restreinte déjà au mois de mars 1991 (époque où Z. a commis l'infraction contre le patrimoine la plus grave, à savoir une escroquerie portant sur 20'000 francs (D.67).