Celui-ci a relevé qu'une partie des infractions avait été commise soit juste avant soit juste après une brève hospitalisation du recourant dans un établissement psychiatrique. Il a ainsi estimé que le dossier contenait des indices propres à susciter des doutes sérieux quant à la responsabilité de Z., de sorte qu'une expertise devait être ordonnée. Il a en revanche écarté les griefs relatifs à une violation des articles 140 et 148 (anciens) CP. B. Mandaté par la présidente du tribunal correctionnel afin de procéder à une expertise de Z., le Dr B., psychiatre, a déposé son rapport le 4 novembre 1994.