Il n'y a en effet pas moyen de mesurer précisément les connaissances linguistiques d'une personne. Il est en outre nécessaire, pour décider de l'opportunité d'une traduction, de prendre en compte les circonstances du cas d'espèce (Trechsel, Die Verteidigungsrechte in der Praxis zur Europaïschen Menschenrechtskonvention, RPS 96/1979, p.337 et ss, 372). b) En l'espèce, il ne ressort pas du dossier qu'il aurait été nécessaire qu'un interprète soit présent.