De plus, le prévenu a donné des indications allant dans le même sens que celles données par des témoins neutres et montrant que la prétendue victime et ses accompagnants n'ont peut-être pas la "blancheur Persil". En conséquence, j'ai décidé de réentendre les personnes concernées, sauf les témoins neutres, le jeudi 30 septembre 1993 à Neuchâtel, en vue de les confronter ensuite entre elles et avec le prévenu. Ces personnes ne doivent pas avoir au préalable vent de l'opération, pour éviter des concertations trop poussées. ...