Le tribunal a considéré dès lors que G. et S.H. avaient témoigné valablement, qu'ils avaient menti sur des faits importants, S.H. voulant à tout prix écarter la thèse d'un quelconque complot et G. ne voulant pas dire que B.H. lui avait remis l'argent que A. lui avait confié. Ces faits étaient importants puisqu'ils permettaient de comprendre le déroulement des opérations ainsi que le comportement d'A.. B. G. et S.H. se pourvoient en cassation contre ce jugement. Ils estiment qu'il procède d'une fausse application de l'article 307 CP et se base sur des constatations de fait arbitraires, en violation de l'article 4 Cst.