Il conviendra en outre d'établir pourquoi, malgré les démarches effectuées immédiatement par la police, il n'a été possible de le localiser et de l'interroger que le 7 février 1995, soit près de trois mois après les faits, ce qui a rendu impossible toute constatation sur son véhicule. A ce sujet toutefois, il serait encore possible, pour peu que les automobilistes concernés n'aient pas changé de véhicule, de faire certaines constatations et de vérifier si, compte tenu de la hauteur de ceux-ci, les dégâts au véhicule W. peuvent provenir d'une Jeep Cherokee.