En l'espèce, le premier juge a condamné K., malgré ses dénégations, en retenant le témoignage à l'audience de W.. Le fait que ce témoin ait été impliqué dans l'accident ne suffit pas à discréditer ses propos d'entrée de cause, comme le voudrait le recourant (recours, p.4 in fine). De même, le fait que, dans une lettre du 27 août 1995 adressée au tribunal de police, W. ait déclaré vouloir faire valoir une créance de 1'229.20 francs, représentant le dommage subi, dénote chez lui une confusion entre procès civil et pénal, mais ne permet pas d'en conclure sans autres qu'il aurait menti à l'audience.