Il s'ensuit que le premier juge peut considérer un fait comme établi en se basant sur le témoignage d'une seule personne, même si ce témoignage est contesté par un prévenu ou est contredit par les déclarations d'autres témoins. Il doit cependant motiver les raisons qui l'ont amené à retenir une version plutôt qu'une autre, afin de permettre, le cas échéant, à la Cour de céans de s'assurer qu'il est resté dans les limites de son pouvoir d'appréciation (RJN 3 II 97; Piquerez, op.cit., no 1093). b) En l'espèce, le premier juge a condamné K., malgré ses dénégations, en retenant le témoignage à l'audience de W..