Au surplus, selon les explications de l'inspecteur du travail P., entendu comme témoin, le recourant avait déjà reçu des remarques de l'autorité compétente en cette matière. Enfin, l'épouse du recourant avait elle-même signalé à son mari les dépassements du temps de travail commis par le chauffeur B., et le recourant lui a dit vouloir s'en occuper lui-même, ce qui démontre au besoin - comme le premier juge l'a retenu à bon droit - que A. savait qu'il lui appartenait de prendre les mesures nécessaires pour que de telles infractions ne soient plus commises.