Cette affirmation n'est toutefois corroborée par aucune preuve, ni même aucun indice matériel. En tout état de cause, quels que soient les véritables rapports internes unissant le recourant à son épouse au niveau de l'entreprise de transports, il n'en demeurerait pas moins que c'est avec A. que le chauffeur B. était lié par un lien de subordination, puisque selon les constatations souveraines du premier juge, le recourant avait la compétence de le licencier ou de le menacer de licenciement (jugement, p.4 in fine). Sur ce point, le pourvoi est dès lors manifestement mal fondé. 3.