mier juge, qu'il n'était pas suffisamment attentif. Les traces laissées sur la chaussée par la Peugeot 306 conduite par T. permettent de retenir que ce conducteur, contrairement à ce qu'a retenu le premier juge, s'est engagé, alors qu'il ne bénéficiait d'aucune visibilité, à une vitesse trop élevée sur la rue de Combamare. En effet, si l'on retient une décélération de 7 m/s2 et une distance de freinage de 45 cm, la Peugeot circulait, avant de décélérer, à une vitesse d'au moins 9 km/h, très vraisemblablement même supérieure dans la mesure où de très nombreuses expertises permettent de retenir qu'il est notoire qu'un freinage ne marque pas la chaussée dans sa toute première phase.