Au vu de ce léger doute, la prévention de conduite en état d'ivresse a été abandonnée. Le tribunal a en revanche retenu une perte de maîtrise fautive, estimant que V. ne saurait imputer sa sortie de route au seul fait que les lunettes spéciales qu'il portait au moment de l'accident étaient défectueuses. C. Le ministère public interjette recours contre ce jugement, invoquant une fausse application de la loi au sens de l'article 242 ch.1 CPP. Selon lui