101 Ia 48 cons.3). In casu les premiers juges ont suffisamment motivé en fait comme en droit leur décision. Les références aux pièces du dossier sont nombreuses (p.17, 18 du jugement). On ne saurait par ailleurs tirer un quelconque argument du fait que les écoutes téléphoniques n'apportent aucun élément à ce sujet, cela d'autant moins qu'il ressort clairement du dossier que S. était très prudent quant au contenu de ses conversations téléphoniques, comme cela ressort des déclarations de T. (D.886). L'analyse juridique du tribunal correctionnel ne prête pas davantage à critique. Sur ce point également le recours est mal fondé. 7. Les premiers juges ont ainsi sainement apprécié les faits et