Au demeurant, le recourant a déjà été condamné à deux reprises à des peines de prison fermes, soit à 7 jours d'emprisonnement le 26 juin 1989 et à 20 jours d'emprisonnement le 11 février 1994, pour ivresse au volant. Face à ses antécédents judiciaires, que le premier juge a qualifiés à juste titre de peu favorables, et alors que le recourant a déjà subi plusieurs peines privatives de liberté tout en bénéficiant d'un sursis pour une autre peine, on ne voit pas que recourir à nouveau à une même construction, soit prononcer une peine d'emprisonnement ferme tout en renonçant à révoquer le sursis d'une peine antérieure, permettrait d'envisager l'amendement du recourant.