Ni les déclarations du témoins B., ami de la recourante, ni les difficultés que celle-ci rencontre apparemment depuis les faits ne permettent davantage de retenir que les premiers juges auraient abusé de leur pouvoir d'appréciation. 4. Dès lors, en mettant H. au bénéfice du doute s'agissant des faits qui lui étaient reprochés, et ceci malgré la version mensongère qu'il a donnée de la soirée du 7 octobre 1994, le tribunal correctionnel n'a pas fait preuve d'arbitraire. Le recours doit ainsi être rejeté et les frais laissés à la charge de l'Etat sans dépens, l'équité n'en justifiant en effet nullement, vu les circonstances.