La motivation du jugement entrepris ne manque par ailleurs pas de pertinence. C'est ainsi qu'on comprendrait mal que F. ne se soit pas manifestée lors du premier passage de son ami, si elle s'était alors sentie réellement menacée ou atteinte dans sa liberté d'action, ni qu'elle ait, lors du second passage de son ami, pénétré dans une armoire, alors précisément que celui-ci était à proximité immédiate et qu'elle pouvait facilement l'appeler à l'aide si elle se sentait contrainte ou menacée.