En bref, il a retenu que, si la version des faits présentée par H. était mensongère, et s'il y avait ainsi eu manifestement rapprochement d'ordre sexuel entre le prévenu et la plaignante, on ne pouvait totalement exclure que celui-ci ait été consenti. Le tribunal relevait à cet égard différentes invraisemblances également dans la version des faits présentée par F.. C. F. recourt contre ce jugement. Elle conclut à la cassation du jugement du 23 août et au renvoi de la cause à une nouvelle juridiction. Elle fait valoir que l'appréciation des premiers juges s'agissant de son consentement possible est arbitraire. Elle estime que le tribunal n'a pas tenu compte de sa propre personnalité.