juillet 1994 était subordonné, il est des plus probable que si le président du tribunal correctionnel avait eu connaissance de ces paiements, il aurait renoncé à révoquer le sursis. Par conséquent, l'ordonnance du 3 juillet 1995 doit être révisée. 4. Reste à décider si la Cour de céans doit renvoyer la cause au tribunal pour nouveau jugement ou si elle peut statuer elle-même en appliquant par analogie l'article 252 al.2 litt.a CPPN comme la jurisprudence l'a déjà admis (RJN 2 II 75).